Toulouse. La ville appartient à tous ses habitants : non au couvre-feu !


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À l’occasion de la Coupe du monde de football 2026 qui démarre ce jeudi pour un mois, Jean-Luc Moudenc, maire divers droite de Toulouse bien connu pour ses actes et ses paroles anti-sociales, prend aujourd’hui exemple sur le maire de Clermont-Ferrand Julien Bony (LR) en imposant un couvre-feu aux jeunes de moins de 16 ans.

Si le maire de Toulouse n’a pas encore communiqué sur les contours de son arrêté, sa mesure soulève de graves questions juridiques et démocratiques. Les jeunes concerné·es mettent en avant l’inégalité de cette mesure autoritaire. Certain·es disent déjà qu’ils ne la respecteront pas.

En droit français, la liberté de circuler est une liberté fondamentale. Jean-Luc Moudenc ne peut en l’état restreindre cette liberté pour la jeunesse. Sa mesure est totalement inadaptée et disproportionnée.

Aucun jeune ne doit être présumé dangereux en raison de son âge. M. Moudenc va priver la jeunesse toulousaine de voir les matchs nocturnes, de vibrer et de fêter ces événements, qui n’ont lieu que tous les 4 ans.

Au nom de l’opposition toulousaine, François Piquemal (LFI) s’élève contre cette décision arbitraire qui stigmatise la jeunesse. Citoyen·nes, parents, associations, habitant·es : mobilisons-nous pour défendre les libertés publiques, et exiger l’annulation de ces décisions fondées sur la peur !


Image d’illustration : Photographie par Michal Jarmoluk (Libre d’utilisation CC0)

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