Le Sport c’est Politique : pour le boycott d’Israël aux compétitions sportives internationales !


Shares

Par Laureen Genthon, Conseillère départementale des Hauts-de-Seine

Comme beaucoup de français, d’amoureux du sport, j’ai suivi avec grand plaisir les compétitions européennes de natation, d’athlétisme ou encore de gymnastique qui se sont déroulées en ce mois d’août.


Le sport, c’est une passion, un plaisir partagé, un dépassement de soi. C’est vibrer devant des exploits qui défient les limites du corps humain. C’est cette audace humaine qui pousse à explorer l’inconnu, de la science aux exploits sportifs. Comme un Léon Marchand qui vient d’exploser les courses du 200m papillon et du 400m, et décroche ses premiers titres européens dans le bassin de Saint Denis. C’est voir la Suissesse, Audrey Werro, chuter sur ses qualif et être repêchée en finale sur le 800m, et devancer toutes les coureuses pour un finish en patronne ; ou encore assister à la course impeccable et implacable du Norvégien, Karsten Warholm, au 400m haies qui lui vaut un quatrième titre européen consécutif. C’est assister au nouveau record mondial du 1500m en natation, par le jeune allemand de 19 ans, Johannes Liebmann ; c’est voir la jeune française de 20 ans, Mary-Ambre Moluh, battre le record européen du 100m nage dos ou encore la jeune gymnaste française de 16 ans, Elena Colas, devenir championne d’Europe à la poutre à Zagreb. C’est partager un bout d’histoire avec le coureur irlandais de 33 ans, Mark English, qui remporte l’or sur le 800m, devenant ainsi le premier Irlandais à décrocher un titre individuel masculin en 92 ans d’histoire des championnats.

Mais le sport c’est aussi une vitrine des nations, un miroir de l’état du monde. Le journaliste Mickaël Correia le rappelle bien dans ses travaux[1] : les compétitions sportives ont toujours été traversées par les rapports de force politiques, les régimes qui s’en servent comme outil de prestige, et les résistances qui s’y organisent. Le sport est politique, qu’on le veuille ou non. 

C’est précisément ce qui se joue aux championnats d’Europe de natation, d’athlétisme et de gymnastique. En raison de la guerre entre la Russie en l’Ukraine, les athlètes russes concourent sous bannière neutre en natation, sur décision de World Aquatics[2]. Aux compétitions d’athlétisme, ils sont purement et simplement exclus, au nom du refus de « cautionner une guerre d’agression envers l’Ukraine »[3]. Et aux championnats d’Europe de gymnastique artistique, les athlètes russes et biélorusses qui obtiennent une médaille n’ont ni hymne, ni drapeau, aucun emblème national, pas même sur leurs tenues[4].

En revanche, un autre pays en guerre contre tout un peuple, concourt normalement à ces trois championnats européens. Alors qu’Israël poursuit sa politique de colonisation de la Palestine, que son bilan est sans commune mesure avec celui qui a valu à la Russie son exclusion, ce pays de 10 millions d’habitants voit lui son drapeau et son hymne autorisés dans les compétitions.

En effet, Israël a tué plus de 73 000 Palestinien·nes à Gaza depuis octobre 2023, des dizaines de milliers de blessé·es, une population presque entièrement déplacée, des hôpitaux, des écoles et des infrastructures d’eau systématiquement détruits, un blocus de l’aide humanitaire[5], des approvisionnements alimentaires et des soins médicaux, faisant des enfants les premières victimes de famine[6]. En Cisjordanie occupée, l’ONU documente une accélération de la colonisation[7]. Le Haut-Commissariat de l’ONU aux Droits de l’Homme parle de violations généralisées du droit international, de possibles crimes de guerre et crimes contre l’Humanité. La Cour Internationale de Justice (CIJ) a déjà jugé l’occupation illégale et examine une procédure pour génocide[8]. La colonisation elle-même viole depuis des décennies la 4ème Convention de Genève, qui interdit à une puissance occupante de transférer sa population civile sur le territoire qu’elle occupe. Ce samedi 15 août 2026, des frappes israéliennes sur le sud du Liban ont fait au moins 11 morts, dont 3 enfants et 2 femmes. Le bilan le plus meurtrier depuis la trêve fragile, conclue en juin 2026 avec le Hezbollah[9]. Gaza, la Cisjordanie, le Liban : la même politique d’agression continue de s’étendre et de répandre la mort. Au même moment, le drapeau israélien continue, lui, de flotter sans encombre dans les compétitions sportives européennes. 

Comme si de rien n’était…

Sur les plateaux télé, dans la presse sportive, les commentateurs analysent les performances des athlètes israéliens, comme si de rien n’était. Exception notable : la télévision publique espagnole, accusée d’avoir délibérément passé sous silence le nom et la nationalité d’un athlète israélien lors de sa présentation aux Championnats d’Europe d’athlétisme[10]. Face aux pressions de l’ambassade d’Israël, la chaîne a dû présenter ses excuses[11]. Il aura suffi de quelques secondes de silence, délibérées ou non, sur un nom d’athlète pour mobiliser l’ambassade d’Israël et excuses publiques en 48h ! Cette réactivité instantanée, c’est la peur du boycott.

Parce que voir le drapeau israélien s’afficher dans les compétitions internationales, comme si de rien n’était, nous est devenu insupportable. Parce que ce drapeau est entaché du sang de milliers de vies humaines, de femmes et d’enfants, de tout un peuple, de son histoire et sa culture. Jamais un État affichant un tel bilan de cruauté ne devrait pouvoir défiler, hymne et drapeau compris, comme n’importe quel autre État. Alors pourquoi les instances dirigeantes internationales sportives continuent d’offrir à Israël une vitrine intacte : drapeau, hymne, couleurs nationales ? Alors qu’elles ont très vite acté l’exclusion de la Russie ?

Deux poids, deux mesures.

Cette indulgence des organisations internationales n’est pas un hasard. La réponse officielle du Comité International Olympique (CIO) distingue « agresseur » et « victime qui se défend ». La Russie a envahi un territoire. Israël, selon cette version, ne fait que réagir à une « attaque terroriste ». Cette distinction a été confirmée par Emmanuel Macron lui-même. Mais elle ne tient pas face aux faits : la Cour Internationale de Justice a jugé l’occupation israélienne illégale. Elle examine aujourd’hui une procédure pour génocide. Le CIO, lui, n’a jamais discuté d’une exclusion d’Israël. Deux poids, deux mesures donc.

Dans le milieu du foot, malgré de nombreux appels au boycott d’Israël, la FIFA est restée sourde à ces demandes. Or, en 2022, il a suffi de 4 jours pour suspendre la Russie du football mondial. Mais la vraie raison n’était pas morale : plus de 40 fédérations avaient menacé de boycotter les matchs. Selon le journaliste d’investigation Romain Molina[12], qui enquête depuis des années sur les coulisses du football mondial, la FIFA n’est pas seulement une organisation sportive, c’est aussi un immense système d’argent et de pouvoir, où quelques hommes très influents pèsent sur les décisions bien plus que le règlement officiel. La FIFA a simplement cédé sous la pression des fédérations nationales, qui détiennent un fort pouvoir de nuisance quand elles le décident. Pour Israël, aucune fédération n’a menacé de boycott, donc rien ne bouge. Par ailleurs, le président de la FIFA, Gianni Infantino, entretient des liens étroits avec Israël et Donald Trump, depuis son élection en 2016. Le football n’échappe pas à la règle : sans pression, pas de sanction.

C’est pourquoi, le mouvement Boycott Désinvestissement et Sanctions (BDS) doit encore gagner du terrain dans les milieux du sport. A l’image de la création du collectif « Athletes 4 Peace »[13] qui réunit plus de 70 athlètes professionnels, dont le champion du monde français de football Paul Pogba ou l’international marocain Hakim Ziyech. Dans leur lettre ouverte au Président de l’UEFA, Aleksander Ceferin, ils exigent la suspension d’Israël de toutes les compétitions sportives. Leur mot d’ordre est clair : aucun événement international ne devrait accueillir un régime qui commet un génocide et des crimes contre l’humanité. Le sport ne peut pas servir à blanchir des actes illégaux. Ceferin n’a pas cédé, bien qu’il connaisse les ressorts du boycott dans un autre domaine[14].

Extrait du site Athletes4Peace.org :

« Nous parlons d’une voix unie, sportifs professionnels, venus du monde entier, nous portons les valeurs de justice, d’équité et d’humanité dans le sport. Nous sommes convaincus que le sport est plus qu’une compétition. C’est une plateforme d’espoir, d’unité et de respect, des valeurs qui doivent être défendues, sur le terrain comme en dehors. Quand ces valeurs sont bafouées par le meurtre de civils et la violation des droits humains, le sport a la responsabilité d’agir. »

Une autre campagne, #GameOverIsrael[15], a été lancée en septembre 2025 par une large coalition d’organisations de défense des droits humains, d’associations de supporters et d’ex-joueurs professionnels, avec un panneau géant à Times Square affichant « Israël commet un génocide ». Elle appelle les fédérations de football de 9 pays européens -Belgique, Angleterre, France, Grèce, Irlande, Italie, Norvège, Écosse et Espagne- à boycotter les équipes israéliennes, en rappelant qu’environ 800 athlètes ont été tués à Gaza, dont plus de 400 footballeurs, parmi lesquels Suleiman Al-Obeid, surnommé le « Pelé palestinien »[16].

En Irlande, la campagne « Stop the Game »[17], lancée le 6 mai 2026 par le collectif Irish Sport for Palestine, a réuni 37 personnalités du sport et de la culture, dont l’ancien sélectionneur Brian Kerr, l’internationale Louise Quinn et Roberto Lopes, capitaine du Shamrock Rovers et président du syndicat des footballeurs professionnels irlandais, pour demander à la Fédération irlandaise de Football de refuser les deux matchs de Ligue des nations contre Israël prévus à l’automne 2026. Un sondage cité dans la presse indiquait que 76 % du public irlandais s’opposait à la tenue de ces rencontres. La fédération a néanmoins maintenu les matchs, invoquant un risque de disqualification de compétitions futures.

Autre exemple, dans le milieu de l’escalade : un précédent inédit s’est produit à Bruxelles. Le 19 mai 2026, la salle de grimpe « Le Camp de base » a annoncé qu’elle refusait finalement d’accueillir la finale de la World Climbing Europe Youth Series, prévue les 30 et 31 mai, en raison de la participation d’Israël[18]. Avant ce refus, les organisateurs avaient proposé un compromis : laisser les athlètes israéliens concourir, mais sans aucun symbole national visible, ni drapeau, ni hymne, ni maillot officiel, ni mention du pays, exactement le dispositif appliqué aux athlètes russes ailleurs dans le sport. La Fédération israélienne d’escalade (ILCA) a rejeté ce compromis, exigeant une pleine représentation nationale. Faute d’accord et sans cadre clair de la part de World Climbing, la salle a préféré retirer complètement ses infrastructures plutôt que d’organiser une compétition dans ces conditions. C’est, selon plusieurs médias spécialisés, un fait rarissime, sinon inédit, dans l’histoire de l’organisation sportive : jamais une salle n’avait ainsi refusé d’accueillir une compétition internationale en raison de la représentation d’un pays.

Toujours en escalade, plus de 120 organisations réclamaient l’exclusion de la délégation israélienne lors de la Coupe du Monde d’Alcobendas qui se tenait fin mai 2026 en Espagne[19]. Cependant, Israël a pu y concourir mais sa participation aux compétitions internationales d’escalade est de plus en plus contestée : le 23 juillet dernier, les fédérations membres de World Climbing, devaient se prononcer sur une éventuelle suspension de la fédération israélienne, une décision réclamée par la Palestine Climbing Association et plusieurs collectifs qui accusent la fédération israélienne d’intervenir sur des sites situés en territoires palestiniens occupés. Mais quelques jours avant le vote, les fédérations nationales des États-Unis, d’Australie et de Chypre, ont déposé des motions de dernière minute pour bloquer ce scrutin. Résultat : aucun vote de suspension n’a eu lieu. Les fédérations membres ont adopté à la place une motion alternative instaurant un futur « cadre fondé sur des principes généraux » pour traiter ce type de situations, sans suspendre personne. World Climbing a donc reculé au dernier moment[20], malgré la pression exercée quelques jours plus tôt à Chamonix, où un immense drapeau palestinien de 540m² avait été déployé par des alpinistes anonymes entre les Grands Charmoz et le Grépon lors des finales de la Coupe du monde, pour réclamer cette suspension.

Dans la discipline de Hockey sur Glace, en Janvier 2024[21], la fédération internationale avait exclu l’équipe nationale israélienne de ses championnats du monde pour raisons de sécurité. Mais cette exclusion n’a pas duré, puisque seulement quelques jours après cette décision, la fédération est revenue sur cette décision… accusé d’antisémitisme par la représentante du Comité Olympique israélien.

Au-delà des instances sportives, les États nations peuvent aussi influer sur la participation des athlètes israéliens aux compétitions internationales qui se déroulent sur leur sol. Un pays se distingue des autres sur ce point : c’est l’Indonésie. Ce pays applique de manière récurrente et historique une politique de boycott et de refus de contact avec Israël. Lors des mondiaux de gymnastique artistique à Jakarta en octobre 2025, l’Indonésie a refusé d’accorder les visas aux gymnastes israéliens. En réaction, le CIO a publiquement regretté cette décision et recommandé aux fédérations internationales de ne plus attribuer l’organisation d’événements sportifs majeurs au pays[22]. La candidature indonésienne pour les Jeux d’été 2036 a même été gelée par le CIO[23] en guise de sanction.

Ces initiatives sont la démonstration, s’il le fallait encore, du soutien populaire massif à l’égard de la lutte du peuple palestinien pour sa liberté et son indépendance. Mais ce soutien doit s’accompagner d’une détermination sans faille, partout et dans la durée, pour faire face à la mobilisation des soutiens pro-israélien qui pèsent sur les fédérations sportives, les gouvernements et les médias. Car la stratégie est toujours la même : instrumentaliser l’accusation d’antisémitisme pour disqualifier par avance toute critique de la politique de l’État d’Israël. Comme si dénoncer l’occupation, la colonisation ou un génocide revenait à s’en prendre aux Juifs en tant que tels. C’est un amalgame dangereux, qui banalise le combat réel contre l’antisémitisme en le confondant avec la défense inconditionnelle d’un gouvernement et de ses crimes. On peut être fermement opposé à l’antisémitisme et fermement opposé à la politique de Netanyahou, et même on le doit. Ce ne sont pas deux positions contradictoires, ce sont au contraire deux exigences de justice.

Boycotter, ce n’est donc pas punir un peuple ou des sportifs à titre individuel : c’est refuser qu’une fédération sportive, un stade ou un podium serve de caution à la politique génocidaire d’un État. Si la neutralité ou l’exclusion s’imposent face à une agression, elles doivent s’imposer partout, pour tous, sans exception fondée sur les rapports de force diplomatiques. Ce traitement différencié des instances sportives internationales n’est pas neutre : il est un choix politique. Et ce choix, aujourd’hui, protège un État plutôt qu’un peuple qui meurt sous les bombes.

On notera que dans le milieu culturel le boycott progresse bien plus vite : en septembre 2025, plus de 4 000 actrices, réalisateurs et scénaristes, dont Javier Bardem, Emma Stone, Mark Ruffalo ou Tilda Swinton ont signé une pétition annonçant l’arrêt de toute collaboration avec les institutions cinématographiques israéliennes[24]. Dans la culture, un artiste, un réalisateur ou une salle de spectacle peut décider seul de refuser une collaboration, un festival ou une programmation : c’est une décision individuelle, immédiate, qui ne nécessite l’accord de personne. Dans le sport, en revanche, la décision appartient à des fédérations internationales qui fonctionnent par vote à la majorité, souvent qualifiée, entre dizaines voire centaines de pays membres aux intérêts divergents. Un système où quelques fédérations influentes, comme les États-Unis l’ont montré au sein de World Climbing en juillet 2026, peuvent bloquer un scrutin ou en repousser l’issue. S’y ajoutent des enjeux financiers considérables avec les droits de diffusion, les sponsors et calendriers de qualification pour les grandes compétitions, qui rendent les instances sportives frileuses à l’idée de perdre des marchés ou de s’exposer à des poursuites, quand une salle de concert ou un cinéaste ne risque, lui, qu’une absence de collaboration.

Enfin, le sport a longtemps cultivé un mythe de neutralité politique « le sport et la politique ne se mélangent pas »[25], que la culture n’a jamais vraiment revendiqué de la même manière, ce qui rend toute politisation du terrain sportif plus difficile à assumer publiquement pour les fédérations. Sauf quand il s’agit de la Russie, puisque toutes les instances internationales sportives qui se targuent de « neutralité politique » ont pourtant agi vite et fort pour sanctionner la Russie.

C’est donc le rapport de force géopolitique et diplomatique qui pèse sur telle ou telle situation : l’Ukraine bénéficie d’un soutien occidental massif et coordonné, la Palestine non.


[1]https://www.revue-ballast.fr/mickael-correia-le-football-un-instrument-demancipation/, consulté le 15 août 2026

[2]https://www.lemonde.fr/en/sports/article/2026/08/15/2026-european-swimming-championships-the-return-of-russian-athletes-sparks-controversy_6756535_9.html?srsltid=AfmBOoow2JaFGWEKlxJj5wGD7hooOI1QIDnpRya2CfYhCrNFje-fY7mx, consulté le 16 août 2026

[3]https://www.lequipe.fr/Athletisme/Actualites/Le-president-de-world-athletics-sebastian-coe-se-dit-pret-a-aller-devant-le-tribunal-arbitral-pour-interdire-les-athletes-russes/1710948, consulté le 16 août 2026

[4]https://www.lequipe.fr/Gymnastique/Actualites/Angelina-melnikova-et-trois-autres-russes-ont-finalement-obtenu-leur-visa-pour-les-championnats-d-europe-en-croatie/1710220, consulté le 16 août 2026

[5]https://news.un.org/fr/story/2025/05/1155191, consulté le 16 août 2026

[6]https://www.unicef.fr/article/a-gaza-la-famine-est-imminente/, consulté le 16 août 2026

[7]https://www.unognewsroom.org/story/fr/3059/un-report-israel-s-settlement-expansion-drives-mass-displacement-in-west-bank, consulté le 16 août 2026

[8]https://www.unognewsroom.org/teleprompter/fr/3173/hrc-press-conference-coi-on-opt-23-june-2026/9455, consulté le 16 août 2026

[9]https://information.tv5monde.com/international/liban-des-frappes-israeliennes-font-onze-morts-bilan-le-plus-meurtrier-depuis-des-accords-conclus-en-juin-2833807, consulté le 16 août 2026

[10]https://www.i24news.tv/fr/actu/international/europe/artc-la-television-publique-espagnole-ignore-un-athlete-israelien-en-plein-direct, consulté le 16 août 2026

[11]https://www.elconfidencial.com/television/programas-tv/2026-08-14/rtve-disculpas-atleta-israeli-teledeporte_4406347/, consulté le 16 août 2026

[12]https://journal-labreche.fr/fifa-l-etonnante-indulgence-envers-israel/, consulté le 16 août 2026

[13]https://www.athletes4peace.org/, consulté le 15 août 2026

[14]https://www.lemonde.fr/sport/article/2026/08/05/aleksander-ceferin-le-dirigeant-qui-a-fait-plier-gianni-infantino_6739421_3242.html?srsltid=AfmBOorKVW67d2zxIKPD0-IdrZtrhOi2f4krnoOLeB0WkI6I9zTdZUHz, consulté le 16/08/2026

[15]https://www.instagram.com/gameover.israel/?hl=fr, consulté le 15 août 2026

[16]https://information.tv5monde.com/international/le-pele-de-palestine-suleiman-al-obaid-tue-par-larmee-israelienne-dans-la-bande-de-gaza-2787879, consulté le 16 août 2026

[17]https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Des-personnalites-irlandaises-demandent-le-boycott-d-israel-en-ligue-des-nations/1673760, consulté le 15 août 2026

[18]https://planetgrimpe.com/une-salle-annule-la-coupe-deurope-jeunes-en-signe-de-boycott-contre-la-participation-disrael/, consulté le 15 août 2026

[19]https://www.outside.fr/israel-bientot-suspendu-des-competitions-internationales-descalade/

[20]https://www.montagnes-magazine.com/actus-world-climbing-renonce-suspendre-israel-competitions-internationales

[21]https://ici.radio-canada.ca/sports/2040839/hockey-iihf-israel-mondial-exclusion

[22]https://www.ouest-france.fr/jeux-olympiques/le-cio-regrette-publiquement-linterdiction-des-athletes-israeliens-aux-mondiaux-de-gym-en-indonesie-6864a6ec-ab98-11f0-a829-eb0d2e70677d

[23]https://www.theguardian.com/sport/2025/oct/23/international-olympic-commitee-no-sports-events-indonesia-after-israeli-ban , consulté le 15 août 2026

[24]https://fr.timesofisrael.com/plus-de-4-000-acteurs-et-cineastes-boycottent-lindustrie-cinematographique-israelienne/, consulté le 15 août 2026

[25]https://www.humanite.fr/en-debat/essais/lolympisme-a-la-lumiere-de-son-histoire, consulté le 16 août 2026


Image d’illustration : Manifestation nationale pour la Palestine, Paris, 29 novembre 2025 – Romani – https://www.phototheque.org/

Shares

fr_FRFrançais